L'on ne voit pas le ciel, ni le divin mystère,
Car seul le sobre aplat rehaussé par l'étain
Découpe la Rosace en ce joyeux matin
Plein d'Anges bienheureux dessous le phylactère.
C'est le devoir obscur d'un Maître solitaire,
Héritage transmis d'un compagnon lointain,
Pour quel évêque, indigne Philistin,
Signant par intérim son passage sur terre.
Tout au fond, un berger, de sa flûte de Pan,
Jouant dans les roseaux, Satyre ou Chenapan,
Nous rappelle un farceur : le chèvre-pied agile.
Le devant représente un Saint, de son Batôn,
Qui ramène au bercail, en Biblique Vigile,
Vers l'enclos pastoral, l'indocile mouton.
Poème écrit par
Matencio Joel |