A la vitesse de la limace,
La trotteuse jamais ne s’interroge,
Sa trajectoire jamais ne dévie.
La grande aiguille est moins vivace,
Mais, jamais non plus, ne se déroge
Sur le long chemin de la vie.
La petite est bien plus mollasse,
Mais, elle ne tarit pas d’éloges
Sur sa façon d’avancer qui ravit.
Ces trois demoiselles se déplacent
Et, jamais, elles ne se délogent
De ce cadran de la vie
Même si, parfois, elles nous agacent.
Jamais, on ne les limoge
De peur d’arrêter notre vie.
Vous êtes le temps qui passe
A Longwy, Paris ou Limoges.
Tournez, tournez, profitez de la vie !
Poème écrit par
Brigand Didier |