Les embruns de l'océan
Sont autant de baisers
Que le vent complice
Dépose sur la peau
Des jeunes filles
Des diamants éphémères
Qui rehaussent leur teint doré
Et font jaillir
De leurs yeux
Des sources de désirs
Et de leur gorge
Des cascades de rires
Les embruns de l'océan
Sont autant de plaintes silencieuses
Que mon cœur vieillissant perçoit
Comme une caisse de résonance
Il restitue une musique
Audible de moi seule
Et qui m'attire
Comme un aimant
Poème écrit par
Hall Denise |