Ma muse à l’esprit taquin,
Une envie, un beau matin,
Sans aucune courtoisie,
Engourdit ma poésie.
Me voilà dans l’embarras,
Un vrai branle-bas, combat,
Souffle dans ma fantaisie,
Étourdit ma frénésie.
Ma muse, de moi, s’amuse
Un à un, mes mots, elle use,
Séduit mon insuffisance,
Éprouvant ma suffisance.
Me voilà, hautain mendiant,
Un poète suppliant,
Sous ma plume repentie,
Elle obtient ma modestie.
Poème écrit par
Huby Marie-Ange |