Quand à tout prendre, le rêve n’est plus une île
La branche cassée ne pouvait plus être très subtile.
Cette assurance que vous osez voler
Un astre court sur moi, vous prolongez
Quand à vieillir si mal sur cette douce pente
Que la vie hétéroclite poussait de haut
Je revis très éloquente votre âme si douce de mots
Attractive comme un songe où vous étiez de bois
Vous militiez à l’ombre en étiolant un bas de soie
Agenouillée sur un banc de miel de vous !
Vous regardiez l’homme sans attendre le mâle saoul
Que vous fussiez mon ange ne vous absoudra de rien
Je rudoie il est vrai mal, les rêves aériens.
Poème écrit par
Valeix Arnaud |