Tu es toujours dernier
Sur le calendrier
Mais, premier, pour l’hiver.
Ta nature dénudée
N’est pas intimidée
Par cette saison perverse.
Mois des festivités,
De la Nativité
Autour des sapins verts
Qui vont s’illuminer
Tout près des cheminées
Par des couleurs diverses.
À leurs pieds, déposer,
Tous les petits souliers
Des enfants d’l’Univers.
Puis, tu vas t’habiller
Pour nous émerveiller
D’un blanc manteau léger
Pour danser, manger
Et puis lever nos verres
Aux soirées de Noël
Et de la Saint-Sylvestre.
Poème écrit par
Brigand Didier |