Déluge d'une fin cachée
qui pousse la fin du jour
dont l'aube peine
à s'affranchir
marche à marche
dans l'air toujours plus noir
La voix du vent
là derrière
emprunte mon sillage d'écriture
frappe à la vitre
titube
de toit en toit
vers le ciel muselé
Une lave enlarmée s'émousse en travers de la page
Une maison m'attend plus bas vers les étoiles
là où le soleil embrasse l'ombre de ses épaules
Poème écrit par
Chêne Agnès |