Mon plaisir intime et modeste,
Sur un Cahier, un Journal
C'est de traduire ce qu'il reste
De foi, d'ardeur et d'idéal.
Les jours parfois gais, souvent tristes
Passent et tombent dans l'oubli,
Mais le coeur des Pauvres Artistes
Vibre toujours plus ennobli.
N'oublier pas que chaque feuille
Et que chaque pétale aussi
N'ont qu'un seul but ; c'est qu'on les cueille
Pour distraire un jour son souci.
Poème écrit par
Matencio Joel |