Ses yeux
Sont une porte ouverte
Sur la vie
Qui t'invite
A fouler
D'un pas léger
Une aire inconnue
D'herbe grasse et bleutée
Dans laquelle
Se reflètent les nuages
Tu hésites
Les chants sont trop délicats
La lumière s'accroche
A des buissons sans épines
Qui abritent des oiseaux
Qui viennent se baigner
Dans son regard
Alors que tu poses tes lèvres
Sur ce visage diaphane
Il disparaît
Poème écrit par
Hall Denise |