L’hibernation n’est pas ma prédilection
Alors, je reviens vers mes dilections
Pour m’enfoncer, telle était la prédiction,
Dans ta profonde et si douce addiction.
Face au silence, tous les écrits me fascinent
Evocatrices, les images m’impressionnent.
Je les déroule, aucune réaction ne se dessine.
Reste l’imaginaire où je nous redimensionne.
Bien réel ce secret, pourtant qu’il est dur à garder
Quand je voudrais crier comme tout est dépeuplé.
Tellement il me remplit ce clandestin à choyer
Que je voudrais le cultiver, l’entretenir, dissimulé.
Puis un voyage de noces interdites incendie
Ma mémoire. Retenue. Tu le sais. Car tu me lis,
Invisible. Ainsi tu me vis mieux que dans un lit,
Où je me livre ou me délivre et vis notre vie.
Poème écrit par
Arvert Capelas |