Une libellule rouge sur une branche d’olivier,
des carottes sauvages sur l’herbe,
le souffle chaud et l’ombre froide,
cela suffit.
Et du vide, et de la poussière et rien dans la tête, l’espoir est dans le vent,
l’eau coule pour les autres.
Les yeux ouverts, ils se courbent dans le vent,
se frottent aux épines et ...
croquent, croquent les mûres sur les ronciers.
Poème écrit par
Chalandon Michel |