Je voyais son âme partir.
Son cœur arrêtait de battre.
Ses pieds s’arrêtaient de fléchir.
Son cœur s’est arrêté de battre.
A l’instant je me souvenais,
Des très bons moments,
Qu’ensemble, on passait
Parfois même sans maman.
À l’aube je la croyais morte.
Mais voyant le vide habituel,
Je comprenais, cloué devant ma porte,
Qu’encore, j’avais rêvé de ma sœur virtuelle.
Poème écrit par
Hamidou Camara |