Sur son hideux visage et sa méchante trogne,
On peut y découvrir déjà la déraison,
Les ravages malsains causés par la boisson.
Imbibé par l'alcool, il frappe sans vergogne,
Néglige sa famille et boude sa besogne.
Minable et bestial, abreuvé de poison,
Pour s'échapper il court vers un triste horizon.
IL ne sait plus parler, il hurle ou bien il cogne.
Il ignore toujours les dommages qu'il fait.
L'amour de ses enfants lentement se défait
Et lui se voit réduit à l'état d'une loque.
A côté de cela la torture n'est rien,
Quand toute une existence à jamais se disloque
Et fabrique à nos yeux l'image du vaurien.
Poème écrit par
Matencio Joel |