Le portillon est ouvert
La danse des doigts sur le bois
signe l'arrivée
Plus loin
quelques marches
s'attendent aux pas
Le mur
semble s'appuyer
sur des hortensias
impatients de bleu
La fenêtre
dans une étreinte blanche
dévoile de fines dentelles
jouant avec le vent
Un chat terrassé
de rêverie
se moque de ma main
Ici la pierre est accueil
Sous les volets des paupières
Poème écrit par
Chêne Agnès |