Et toi parti, déjà un nouvel ami,
Sans toit, petit, approche de mon nid.
Et moi je l’attendais patiemment …
Emoi d’enfin le poser doucement
Au pied de cet abri construit à dessein.
Sorti tout droit de ces beaux dessins
De conte de fée, j’aurais dû sans doute
Embrasser le batracien, mais je redoute
L’irruption de ce prince dit charmant,
Convaincue que cet égarement
Fut créé pour amadouer petites béguines
Qui auraient pu se croire héroïnes.
Désillusion
N’est pas raison.
Rêve
N’est pas trêve.
Renoncement
N’est pas changement.
Poème écrit par
Arvert Capelas |