O Douleurs, ô Malheurs, ô terrible souffrance,
Il est un Ange doux qui visite les coeurs
Affligés et dispense en ses rais, les splendeurs,
L'or vermeil d'un sang neuf de pure transparence!
O torture en mon sein, ô tourmente de l'âme
Alors que sembleraient nous quitter tous espoirs;
Aux funestes senteurs brûlées des encensoirs,
Nous éprouvons d'ici-bas le bonheur infâme!
Quand nous ronge l'Angoisse, en nos yeux, la détresse
Et que l'on veut mourir aux yeux indifférents,
Que le Divin se penche et de nos différents
Comble d'un Coeur Aimant tout notre Être en liesse,
A l'haleine de Paix vient l'élan de survie
Et le "Souffle d'Amour" qui de ses mille doigts,
De notre désarroi en vient chasser le poids,
A nos lèvres portant le "Calice de Vie!"
O divine Bonté, pour ceux qu'on aime : " Joie! "
O Homme bien aimé, du monde les esprits
Ne font plus qu'Un, unis dans le Trés Saint-Esprit,
Sur la Terre et au Ciel, la " Lumière " poudroie!
Poème écrit par
Des sources Orélien |